Ikigai | Comment donner du sens à sa vie ?

Parfois, on ne sait pas trop où l’on va, quelle direction on doit prendre. Dans ces moments-là, on aurait bien besoin d’une boussole. Nous ne pouvons pas seulement nous lever le matin, et traîner les pieds jusqu’à notre départ au travail, convaincues que nous allons ENCORE passer une mauvaise journée. Non, ce n’est pas ce que nous voulons, ce n’est pas ce que nous choisissons. Car, dans la vie, toute est une question de choix, n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder avec vous cette question pour le moins existentielle : comment donner du sens à sa vie ?

Et pour y répondre, je vais vous présenter l’Ikigai. Let’s go, girls !

Donner un sens à ma vie, qu’est-ce que cela signifie ?

Oui, je sais : vous culpabilisez certainement. Vous avez l’impression d’avoir tout pour être heureuse, alors qu’au fond de vous, vous ne l’être pas vraiment… Mais d’où cela vient-il ?

Nous sommes nombreuses à ressentir ça, sans pouvoir déterminer d’où vient le problème. Et si le problème était bien réel pourtant. Un travail qui ne passionne pas ou plus, des échéances à respecter et des réunions interminables ; il n’est pas rare d’en avoir marre de son travail, de ne plus trouver aucun sens.

Mais sachez que ce n’est pas irréversible ! J’ai connu ça par le passé, et c’est pour ça qu’aujourd’hui, je prends la plume tape sur mon clavier 😉 pour vous rassurer. Je veux vous montrer qu’il n’y a rien de définitif, et que vous avez la possibilité de changer les choses, en trouvant et en choisissant le métier qui vous rendra heureuse.

Vous ne devez pas rester dans l’angoisse permanente, dans ce mal-être perpétuel. Vous pouvez vous révéler, révéler votre potentiel. Parce que nous avons toutes des qualités et des compétences insoupçonnées. Il suffit juste de les trouver.

Alors, ne subissez plus !

Pour être pleinement heureux dans sa vie, il est important d’avoir un travail qui nous plait. « Le bonheur fleurit par le travail », disait Arthur Rimbaud.

En effet, nous passons de nombreuses heures au travail.

C’est une bien bonne raison pour commencer à trouver un travail qui nous apporte de la joie. Même si le travail n’est pas la seule composante d’une vie, elle prend une place certaine dans notre existence. Il faut donc en être conscient, puis se poser les bonnes questions. Voici quelques pistes.

Qu’est-ce que l’Ikigai ?

L’Ikigai est une philosophie japonaise qui consiste à déterminer le sens que l’on veut donner à sa vie en faisant une introspection.

Qu’est-ce qui compte au fond pour nous ? Quels sont les objectifs de vie que nous souhaitons atteindre ? Qu’est-ce qui pourrait nous rendre heureuse ? Quels sont nos besoins fondamentaux ? Car, comme j’aime le rappeler, nous n’avons pas tous les mêmes besoins.

Au-delà de cette introspection, il est aussi très important de partir en exploration.

Qu’est-ce que je veux dire par là ? C’est très simple. Partir à l’aventure, ne pas avoir peur de prendre des risques en allant découvrir de nouvelles activités, s’aventurer hors des sentiers battus…

On ne sait pas toujours ce qui peut nous plaire, car il y a tellement de choses que nous ne connaissons pas. Il faut donc explorer de nouvelles activités, et voir si l’on peut y trouver du plaisir. N’ayez pas peur de tester de nouvelles choses, c’est la condition sine qua non pour trouver ce qui est véritablement fait pour vous.

« Iki » veut dire vie, et « gai » signifie « qui en vaut la peine ».

Trouver son Ikigai, c’est donc trouver et mener la vie qui nous convient, en étant parfaitement aligné avec ses valeurs, ses aspirations ; on se sent à sa place.

Selon une étude japonaise, l’Ikigai nous permettrait d’améliorer notre santé et de vivre plus vieux. C’est notamment dans la région d’Okinawa au Japon où cette philosophie de vie est très pratiquée que le nombre de personnes qui atteignent plus de cent ans est très important.

Fortement liée DONC à la notion de travail, l’Ikigai peut nous aider à trouver notre voie professionnelle.

Nous n’avons pas la même définition du travail idéal. Pour certains, l’autonomie sera essentielle, pour d’autres, il leur faudra travailler en groupe. Quand certains rechercheront à transmettre, guider, manager, d’autres préfèreront apprendre, être managé…

Et si l’on changeait nos modes de pensée ?

L’argent fait-il le bonheur ? Personnellement, je ne crois pas. Même s’il contribue fortement à notre bien-être puisqu’il représente une certaine sécurité ; cette sécurité fait partie de nos besoins fondamentaux, arrivant en 2e position après les besoins physiologiques qui sont manger, boire, etc.

Cette sécurité nous apporte de la stabilité, et nous permet de faire des projets, d’être plus sereins quant à l’avenir. Cependant, l’argent, seul, ne contribue pas à notre bonheur. Dans notre société moderne, nous avons tendance à voir le milieu du travail sous le prisme de la rémunération.

Il faut maintenant se détacher de ce mode de pensée car il ne nous permet pas d’envisager toutes les possibilités qui s’offrent à nous ; en inversant ce mode de pensée, vous serez plus à même de trouver ce pour quoi vous êtes fait : autrement dit, votre vocation.

Il faut davantage vous concentrer sur vos aspirations, vos envies, vos passions, autrement dit, ce que vous aimez. L’aspect pécunier viendra après. Gardez à l’esprit que l’argent est un véhicule et non un lieu à atteindre. Vous devez le considérer comme un moyen de réaliser vos rêves et non pas comme un objectif en soi.

L’Ikigai peut-il m’aider à trouver un travail dans lequel je m’épanouis ?

La réponse est bien entendu OUI !

Vous rêvez d’être pleinement épanouie dans votre travail ? Vous pensez que vous méritez d’avoir un job qui vous plaît, de vous lever le matin avec motivation plutôt que d’attendre que les heures passent en regardant incessamment votre montre ?

Nous ne sommes pas nombreuses à pouvoir nous vanter d’avoir trouvé un travail qui nous rend heureuses, un travail qui a du sens pour nous. Au-delà du métier « passion », – très difficile à trouver je vous l’accorde – il faut avant tout trouver un métier dans lequel je peux prendre du plaisir. Il est très rare, voire impossible de trouver un job dans lequel toutes les tâches que je réalise me plaisent, mais ce n’est pas l’objectif. L’objectif est bien de trouver un travail dans lequel on a envie de s’investir. Un métier qui a une utilité, pour nous, mais aussi pour les autres. Car, s’il n’est pas « utile », vous n’aurez bien entendu pas de « clients », ou pas de revenus, car ce métier n’aura aucun avenir. Ici on parle de potentiel économique, et nous en reparlerons un peu plus tard.

Comprendre l’Ikigai

Observons le schéma de l’Ikigai.

Il est important de se demander : Que puis-je apporter aux autres ? De quoi le monde a-t-il besoin ? Est-ce que mon travail pourrait-être utile à d’autres ?

La conceptualisation de l’Ikigai peut vous aider à trouver votre voie professionnelle. Il s’agit de déterminer tout d’abord :

  • ce que vous aimez (des activités qui procurent du plaisir, de la joie) ;
  • ce pour quoi vous êtes douée (des sujets de travail et tâches dans lesquels vous avez de réelles aptitudes et compétences) :
  • ce dont le monde a besoin (ce qui selon vous fait partie des besoins de l’humanité) ;
  • ce pour quoi vous êtes payée (ce qui selon vous pourrait vous permettre d’être rémunérée à votre juste valeur).

Vous l’aurez compris, votre Ikigai se situe au carrefour entre ces quatre composantes ; à l’intersection entre ce que vous aimez et ce que vous savez faire, il s’agit de votre passion ; à la frontière entre ce que vous aimez et ce dont le monde a besoin, c’est votre vocation ; à l’intersection entre ce qui vous rémunère et ce en quoi vous êtes douée, c’est votre profession ; et à la limite entre ce dont le monde a besoin et ce qui vous permet de gagner votre vie, votre travail est une mission.

Je vous invite à découvrir cette vidéo d’Olivier Roland, web entrepreneur et formateur en blogging professionnel, dans laquelle il nous donne son avis objectif sur l’Ikigai :

Conclusion

Ne vous mettez pas la pression. L’important, dans la vie, c’est d’avancer. Alors n’ayez pas peur d’aller découvrir de nouvelles choses. Testez, tentez, apprenez. Car comme disait Nelson Mandela : « Je ne perds jamais, soit je réussis, soit j’apprends ». Et il n’y a rien de plus vrai…

Ils nous arrivent à tous d’avoir peur de nous planter ; mais si l’on ne tente jamais rien, comment avancer, comment devenir la personne que l’on a envie d’être ? Souvenez-vous : on ne doit pas subir sa vie, on doit choisir sa vie !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *